Préfecture de la Vendée, La Roche-sur-Yon compte près de 55 000 habitants et une histoire urbaine singulière : c'est une ville voulue par Napoléon en 1804, dessinée en damier autour de la place Napoléon. Ce centre, que les Yonnais appellent le Pentagone, est bâti de granit et d'enduits clairs. Autour s'agrègent les anciens bourgs rattachés, Bourg-sous-la-Roche et Saint-André-d'Ornay, puis une couronne pavillonnaire très étendue construite entre 1955 et 1985.

L'amiante suit exactement cette chronologie. Dans le centre et les faubourgs, on trouve des conduits de fumée, des plaques de sous-toiture et les dalles vinyle-amiante posées lors des rénovations des années 1960 et 1970. Dans les quartiers des Forges, de la Vigne-aux-Roses, du Val d'Ornay ou de la Généraudière, immeubles et pavillons de la même période portent dalles collées, colles bitumineuses, gaines et calorifugeages de chaufferie collective.

Le tissu économique ajoute sa propre couche. Les zones d'activités des Ajoncs, de Beaupuy et de Belle-Place alignent ateliers, entrepôts et bâtiments logistiques, dont les plus anciens ont été couverts de grandes plaques ondulées entre 1960 et 1985. Et tout autour de la ville, le bocage vendéen : stabulations, hangars à fourrage, séchoirs, anciens bâtiments d'élevage qui se comptent par centaines.

Le climat fait le reste : hivers doux et très pluvieux, vent d'ouest soutenu. Les plaques se chargent de mousse, feuillettent, se percent aux points de fixation. Une couverture qui s'écaille au-dessus d'un parc de matériel relâche des fibres dès que le vent forcit, et se transforme en argument de négociation le jour de la vente. Nos équipes interviennent à La Roche-sur-Yon depuis Nantes, à une heure par l'A83, chez les particuliers comme sur les exploitations : métré, dossier réglementaire, dépose sécurisée et déchets suivis jusqu'au centre agréé.